Une femme, un homme, puis des notes, douces. Dures parfois, mélodieuses, puis troublantes de douleur. Une mélodie sans fin à la poursuite de son propre équilibre. Une chanson éternellement éphémère, croisement d’âmes à la recherche de leur essence. Une chanson qui dirait tout, qui déclinerait tout ce qu’il y a entre le noir et le blanc, qui à sa guise offrirait ce quelque chose d’étrangement impalpable, ce rien après lequel nous courons tous d’une manière ou d’une autre et qui par sa seule présence peut nous affranchir du doute.