– As-tu déjà éprouvé des sentiments de jalousie par rapport à la liberté de mouvement des autres ?
– Non, pas de jalousie par rapport à ça, avant je marchais alors je sais ce que c’est ; si un jour je remarche tant mieux, et si je ne remarche pas, et bien tant pis, c’est le destin qui décide.
– Tu crois au destin ?
– Je crois et je ne crois pas en plein de choses, je crois juste que nous ne sommes pas grand-chose en ce monde.
Je me tais, et nous sourions tous les deux.