De tes larmes fais fleurir un jardin sur les décombres de cette vie presque achevée. Peu importe le temps qu’il te reste après tout, car dans une seule seconde où tu mettras une présence, je ferai jaillir des fleurs sur les débris des heures perdues. J’arroserai avec fougue ton sol endormi, pour que la terre qu’un jour tu rejoindras soit douce comme le sable d’une plage en été.
Ouvre les yeux et n’encombre plus ta courte existence d’une tristesse qui te rend esclave.
Ouvre les yeux et regarde, au-devant, vers l’horizon de tous les secrets, vers le couchant de la grande vérité !