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Ni la tristesse, ni le doute, ni le rire, ni l’oubli. Et pourtant, au creux de cet espoir toujours fou, on espère, on rêve aux jours meilleurs. À des jours faits d’allégresse et de candeur. Dans le presbytère de la mort, les anges s’impatientent, heureux qu’ils sont de nous offrir le pourquoi. Heureux de nous abolir de ce doute si lourd, qui nous éloigne chaque jour un peu plus de la vérité. On avance, le temps est le sentier qui glisse sous nos pas hésitants. Plus que quelques milliards d’instants avant que même la route ne disparaisse, avant qu’il ne reste plus que l’inconnu et nous, l’éternité et tout.