L’antre nuit, l’entre jour,
Perdu parfois dans de risibles détours
Le corps s’étouffe d’une onde invisible
Cherchant refuge dans une pensée paisible.
Angoisse insoutenable et implacable,
Impatience de n’être plus aussi malléable.
Au loin, j’entends mes doux sourires
Qui s’émeuvent de ne pas me voir rire.
Je ne comprends pas ce qui me fait peur
Mais j’ai mal d’obscurité dans mon cœur.
Évanouissement des ombres intimes,
Transparence des idées fragiles,
Venue du fond des abîmes
J’entrevois enfin mon paradis d’asile.