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Je me souviens de celui qui est parti mais aussi de celui qui revient. Je me souviens du joug de la dépendance, de cette fièvre étouffante qui chaque jour m’empêchait de voir et d’entendre.

Puis un matin, quelque chose change, on n’attend plus, on observe le spectacle qui se joue et se rejoue sans cesse devant nos yeux.

Et un autre matin, on comprend qu’il y a un rôle pour chacun dans cette mise en scène, une voie à suivre, des consciences qui s’éveillent et des consciences qui s’endorment.

Et les derniers matins, tout s’emballe, les cris muets lancés vers les hauteurs sont entrés dans leurs échos, c’est de la candeur qui redescend. Continuer à croire, à aimer, à rêver à des jours meilleurs pour tous…

Le moment viendra. Oui, un matin, le moment viendra.