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Où cette drôle d’aventure d’écrire des histoires à partir de quelques mots partagés a démarré reste un mystère…

Il y a des endroits, des rencontres dont je me souviens mais je crois qu’il y a en réalité une somme complexe d’endroits et de rencontres qui ont accompagné mon arbre de créativité à porter ses fruits.

Peut-être là : au marché, lorsque je vends mon pain, je dépose derrière moi une ardoise avec une parole, une poésie, un morceau d’histoire, et je vois bien que parfois ces mots agissent comme des clés ou des ponts, des curiosités ou des énigmes. Certains viennent même juste pour « la phrase du boulanger ».

Les invitations répétées des clients a créer un recueil de textes a été de toute évidence une première pierre importante dans l’édifice des histoires à venir. 

Le silence de cet endroit

Ou bien ici : un après midi, après avoir jouer mon rôle de boulanger, je suis venu chez toi, tu avais préparé une mélodie voix et guitare, je me suis assis dans le canapé et tu t’es lancé … j’ai pleuré … c’était si beau ! Si puissant ! Tellement toi !

 

Puis nous nous sommes amusés à inventer un avenir de saltimbanques fait d’histoires et de musique. Nous avions ri et nous nous étions projetés dans cet avenir plein de couleurs et créativité …

Quelques semaines plus tard, tu m’as demandé de t’écrire une histoire avec deux mots importants pour toi : plaisir et désir.

Je n’ai pas eu le temps de la terminer que tu avais choisi d’emprunter le chemin de l’âme hors …

Aujourd’hui, je ne peux ouvrir cet espace poétique sans toi et cette histoire, sans te rendre hommage mon frère de terre !!!

« Merci ami, mon Fredo, mon compagnon de route, si doux.Merci pour ta beauté révélée, pour ta force inimaginable, pour ton courage et ta détermination.Merci mon Fredo pour ce que tu as été, ce que tu es et ce que tu nous as à tous offert.

Je n’oublierai rien, ni ta voix, ni ton regard si tendre, ni ton corps dansant, vibrant, pulsant, puissant, ni tes chants, ni tes mélodies, ni tes mots, tes consciences offertes. Tant de résonances mon ami !

Tant de vie en toi Homme debout, aujourd’hui libre de tout.

C’est avec l’encre de tout mon amour que j’écris ces mots.

C’est avec les battements de mon cœur que je t’envoie la plus sincère des promesses : je tâcherai de vivre, oui, de me laisser traverser, par la vie, par cette vie que tu as tant aimée, je ne peux le nier. »

 

À moins que ce ne soit ici : « Tiens, voici le numéro d’une conteuse qui fait des ordonnances poétiques, appelle-la de ma part, vous aurez des choses à vous raconter »

Elle ne m’en dit pas plus. Curieux, je l’appelle, elle me partage l’aventure de ses ordonnances poétiques…

Les ordonnances poétiques

Je souris devant tant de créativité, j’ai alors l’élan de lui proposer une aventure : quelques mots pour une histoire, comme ça, juste pour voir…

C’est le premier pas vers l’être en mots, le deuxième c’est une chère voisine qui le fait en me partageant des mots, puis ce sera au tour d’un sacré troubadour ou d’un troubadour sacré, oeuvrant à réveiller l’humanité nichée en chacun(e) d’entre nous pour mettre en mouvement le cercle vertueux de la non violence systémique… 

Le cercle de la non violence

Voici les mots du troubadour: « séduction, tentation, résignation et sagesse »…

Et voici l’histoire qui est née de ces mots…

Le Grand Tribunal d'Emancipation des Consciences (Chapitre 1 en 3 parties... )

Puis de bouches à oreilles,  de messages en mots, les histoires s’écrivent, instantanément, librement, joyeusement. L’être en mots est en route …

Et parfois une histoire trouve l’élan de se déployer, de s’offrir, autrement…

Sur le ponton des jours...

La suite , c’est à moi de l’écrire… avec vos mots 😉